Oradour_sur_GlaneLes 15.300 S.S. de la panzerdivision "Das Reich" se reposent dans le sud de la France. Ils reçoivent subitement l'ordre de rejoindre la Normandie pour repousser les alliés qui viennent de débarquer. Au même moment, les résistants de Dordogne et du Limousin lancent des attaques contre les garnisons de la Wehrmacht et s'emparent de Tulle, en Corrèze.

Les S.S. de la division "Das Reich" reprennent aisément Tulle et, pour l'exemple, déportent 150 habitants innocents et en pendent 99 autres dans la ville.

Les S.S., passablement excités, arrivent ensuite à Saint-Junien. Ils se préparent à incendier cette ville quand ils apprennent qu'un de leurs officiers a été kidnappé dans la région d'Oradour-sur-Glane.

Le général S.S. Heinz Bernard Lammerding envoie aussitôt le commandant Otto Dickmann et ses hommes à Oradour-sur-Glane... La consigne est de rayer ce bourg de la carte !

Les soldats (des S.S. allemands et 13 alsaciens), cernent Oradour. Ils rassemblent les 700 personnes présentes avant de séparer les hommes des femmes.


Le groupe des femmes et enfants est enfermé dans l'église. Les hommes sont entassés dans 4 granges où, à la mitrailleuse et au pistolet-mitrailleur, ils sont froidement exterminés. Ensuite, les S.S. brûlent les cadavres.

Dans l'église, les femmes et les enfants sont gazés. Les S.S. (allemands et alsaciens) mitraillent les survivantes avant de jeter des grenades incendiaires sur les corps empilés dans l'église qui s'embrase. Ensuite, à l'aide de lance-flammes, les Wafen S.S. incendient les maisons une par une. Ayant trouvé des bouteilles et un accordéon, ils font la fête au milieu du bourg en flammes.


Otto Dickmann meurt, quelques jours plus tard, sur le front de Normandie. En 1953, le général Lammerding est comdamné 2 fois à la peine de mort par contumace. Il demeurera impuni, faute d'accord d'extradition entre la France et l'Allemagne. La plupart des autres coupables resteront introuvables.