Adolf_Hitler_en_1933Dés qu'il devient chancelier, Adolf Hitler dissout le parlement. Dans la foulée, il édicte une loi interdisant la publication des journaux et les réunions politiques. Le parlement est incendié 3 semaines plus tard.

Le communiste hollandais Van Der Lubbe en est faussement accusé et, aussitôt après, les dirigeants du parti communiste allemand sont assassinés. Les députés socialistes et communistes sont déportés dans des camps.

Désormais, le gouvernement détient le pouvoir exécutif et législatif. Le parti National-Socialiste (NSDAP) propage officiellement la pensée de Hitler et surveille la population.

En 1934, Hitler et Goering font assassiner Von Schleicher, G. Strasser, Roehm et 77 de ses chefs de milices S.A.  Ils reçoivent alors le fervent soutien de l'état-major. Hindenburg meurt : Hitler cumule aussitôt les fonctions de président et celles de chancelier.


Il met ensuite en place un programme axé sur la natalité, le travail en tant que service volontaire et l'élimination des poisons qui affaiblissent la race aryenne (catholicisme, franc-maçonnerie, marxisme et juiverie internationale). Le boycott des boutiques juives est mis en place avec violence. Peu à peu, les juifs  perdent tous leurs droits. Au final, les 500.000 juifs allemands sont déportés et exterminés pour "contamination sémitique".


Pour Hitler, le catholicisme est également un ennemi à détruire. Il ordonne au clergé de cesser toute activité politique et, en même temps, calomnie les couvents qu'il accuse d'être des lieux de débauche. Des religieux sont suspectés de trafic de devises ou d'attentats à la pudeur. Un peu partout, les catholiques sont accusés de comploter avec des communistes... La totalité de l'enseignement de la jeunesse est alors prise en main par les nazis !