Alg_rie_francaiseA la suite des accords d'Evian, en 1962, un cessez-le-feu est proclamé entre les combattants algériens pour l'indépendance de leur pays et l'armée française chargée de maintenir l'ordre dans un département français. Trente-huit ans plus tard, lors de sa visite à Paris, en l'an 2000, le président algérien Bouteflika demande à la France de faire une déclaration de repentance pour tous les crimes commis par elle en Algérie.

Le nombre total des morts (toujours difficile à établir avec précision, même en l'an 2000) doit se situer entre 150.000 et 300.000 victimes pour la seule population civile de souche algérienne, et de  2788 civils français (tués en Algérie, entre 1954 et 1962). Les militaires français, quant à eux, auraient eut 25.000 morts et 65.000 blessés dans leurs rangs.

Les victimes des attentats des partisans de l'Algérie française (O.A.S.) comportent des algériens mais aussi des français. Le général Massu déclare reconnaître que la torture qui a été pratiquée en Algérie était une erreur, tandis que le général Bigeard nie qu'elle ait jamais eut lieu. Le général Aussaresses admet l'avoir pratiquée mais ne s'en repend pas. L'utilisation probable de napalm en Algérie n'a jamais été reconnu par l'armée française.

La bataille d'Alger a débutée après la mort de 71 européens. La répression qui a suivi aurait fait 12.000 morts. La rivalité entre indépendantistes du FLN et du MNA aurait provoquée 10.300 tués et 13.000 blessés, tant en France qu'en Algérie. Le FLN aurait tué 16.378 civils jusqu'au cessez-le-feu et de 10.000 à 15.000 ensuite (élimination des traîtres).