Georges Guynemer, fluet jeune homme de 20 ans est en vacances près de Biarritz quand la guerre éclate. Il veut s'engager et se rend à Bayonne pour y passer la visite d'incorporation... Refusé : trop maigre ! Il se rend alors à Pau et supplie tant le capitaine Bernard-Thierry de le prendre dans son unité que ce dernier l'engage comme élève-mécanicien. Il se familiarise ainsi avec les avions avant de réussir à devenir élève-pilote.

1916_Georges_Guynemer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il casse 2 appareils d'entrainement avant d'obtenir son brevet de pilote en 1915. Affecté à l'escadrille MS3, il détruit 2 autres avions et frôle le renvoi. Le 9 juillet, à la surprise générale, il abat un avion ennemi en 10 minutes de combat. Il devient sergent et reçoit la Médaille militaire et la Croix de guerre. En décembre, il obtient une seconde victoire. Une semaine plus tard, il attaque 2 Fokker allemands, en descend un et met l'autre en fuite.

A 21 ans, Guynemer est alors fait Chevalier de la Légion d'Honneur. En février 1916, il totalise déja 7 victoires. Il devient sous-lieutenant et sa photo fait la une de tous les journaux. Au cours d'une patrouille, Guynemer est blessé au visage et au bras mais parvient à se poser. Il reprend l'air en juin et prend le dessus dans un duel contre Ernst Udet. Guynemer fête sa 53ème victoire en août 1917.

En septembre, malgré son acharnement, il s'irrite de ne pas abattre de nouvel ennemi. Le 11, Bozon-Verduraz et lui font une sortie au dessus des lignes allemandes. Neuf appareils ennemis les attaquent et seul Bozon-Verduraz revient... Le capitaine Georges Guynemer reçoit les honneurs de la Nation à titre posthume. Le jeune Fonck prend alors la relève et, avec ses 75 victoires, venge largement Guynemer.