1917_affiche_pour_armee_rougeAprès la signature de l'armistice russo-allemand, le maréchal Foch demande au gouvernement de Clemenceau d'accepter une intervention militaire de la France en Russie pour chasser les soviets du pouvoir.

Mais, en 1918, des soldats fidèles au tsar se regroupent. Ils forment une armée, que commande les généraux Alexeïev et Denikine, et affrontent l'Armée rouge, supérieure en nombre mais inexpérimentée et indisciplinée.

En Sibérie, une légion de tchèques, prisonniers des russes, refuse de reconnaître le gouvernement soviétique et parvient à faire route sur Omsk, puis sur Iekaterinbourg où le tsar et sa famille sont détenus.

Les japonais débarquent à Vladivostok. La France et l'Angleterre hésitent à envoyer des troupes pour les épauler tandis que les USA montrent une certaine irritation face à la présence militaire japonaise en Sibérie.

A Iekaterinbourg, craignant que la légion tchèque ne les délivre, le soviet local fait tuer Nicolas II et toute sa famille. De son côté, Lenine s'inquiète de la possibilité d'une intervention militaire des alliés et demande son appui à l'Allemagne. Un accord est donc signé. Il garantit aux soviétiques la protection de l'Allemagne en échange de nouvelles concessions territoriales.

Finalement, les alliés se contentent d'une brève présence navale à Mourmansk et ne fournissent que de l'aide financière aux armées contre-révolutionnaires. Et c'est ainsi que, grâce à la protection du reich allemand et à la non-intervention militaire des alliés, Lenine peut méthodiquement éliminer toutes les oppositions au régime des soviets et mettre durablement en place un gouvernement communiste.