L'Iran et l'Irak sont en guerre depuis 2 ans quand, en mai 1982, l'Iran repousse l'armée du dictateur Saddam Hussein de son territoire et, en juin, attaque à son tour l'Irak. Les monarchies pétrolières du Golfe Persique et les USA commencent à craindre une défaite de Saddam Hussein. Le président Ronald Reagan et le vice-président George Bush prennent alors une décision...

Ils retirent arbitrairement l'Irak de la liste des pays qui aident les terroristes et lui apportent une aide financière et militaire. Transitant par le Koweit, 60 hélicoptères (équipés pour pulvériser des produits chimiques) sont notamment livrés par les USA à Saddam Hussein.


Fin 1983, Donald Rumsfeld rencontre Saddam Hussein et, à son retour, affirme au président Reagan que les USA peuvent lui faire totalement confiance.


En mars 1984, plusieurs agences internationales de presse annoncent que l'armée irakienne a tué 600 soldats iraniens avec des gaz chimiques. La CIA et la NSA aident l'armée de Saddam Hussein à augmenter son efficacité en lui fournissant des photos prises avec les satellites militaires américains. George Bush, qui prend personnellement en main le dossier, fait augmenter les crédits accordés à l'Irak.

La société américaine Bechtel Company est chargée d'étudier la construction d'un pipe-line irakien, destiné à mettre en vente le pétrole de ce pays sur les marchés mondiaux. Le coût de ce chantier est estimé à plus d'un milliard de dollars.