Iraq,_Saddam_Hussein_(222)

La dette extérieure irakienne dépasse les 50 milliards de $. L'américaine Export-Import Bank ne veut plus prêter d'argent à Saddam Hussein.

George Bush informe Nizar Hamdoom, l'ambassadeur d'Irak, que son pays va tout de même pouvoir acheter du matériel militaire américain de haute technologie : le mois suivant, un prêt de 600 millions de $ parvient au gouvernement irakien.

Saddam Hussein l'utilise pour acheter du matériel destiné à fabriquer des armes nucléaires, biologiques et chimiques et l'entreprise américaine Bechtel Company lui construit une gigantesque usine de produits chimiques.

L'armée irakienne, en mars 1988, gaze plus de 5000 kurdes à Halabaja. Un an plus tard, Bush décide d'accorder un nouveau prêt de 1 milliard de $ à l'Irak. La Réserve Fédérale américaine s'insurge...


Saddam, annonce que si son pays ne reçoit pas le milliard promis, ses relations avec les USA deviendront "tendues". La CIA informe Bush que le potentiel militaire irakien est devenu inquiétant mais, malgré cela, le milliard est accordé. Fin  1989, America Type Culture Collection Company, qui a effectué 61 livraisons de containers d'anthrax, de toxines botuliques et d'autres agents biologiques, cesse brusquement ses livraisons.


En février 1990, l'Irak, qui a déjà dépensé la moitié du milliard accordé par le président George Bush, tient des propos violemment anti-américains et, 2 mois plus tard, devant son état-major, Saddam Hussein déclare que les nouvelles armes chimiques de l'Irak peuvent désormais détruire la moitié d'Israël. Le mois suivant, la CIA informe George Bush que l'Irak va envahir le Koweit dans peu de temps.