2010_manifestation_altermondialisteLes moyens de transports permettent désormais d'aller rapidement d'un point de la planète à l'autre et, de plus, le carburant des avions et des navires marchands  est entièrement détaxé.

Les moyens de communication numérique (ordinateurs et satellites) permettent d'échanger en temps réel.

Des pays se spécialisent, produisent en masse et exportent à bas prix ce qu'ils savent le mieux faire : chaussures, textile, electronique, horlogerie ou jouets...

Les entreprises occidentales commencent alors à délocaliser leurs unités de production pour rester compétitives. Cette mondialisation fait rapidement perdre des millions d'emplois à l'occident, sans vraiment profiter aux pays émergeants. Un mouvement d'opposition en naît : l'altermondialisme. Il s'oppose à la Banque Mondiale, au Fond Monétaire International  et à l'Organisation Mondiale du Commerce.

En novembre 1999, l'OMC organise une conférence à Seattle, aux USA. Les pays en voie de développement qui y viennent sont décidés à ne plus se laisser manipuler par les grandes puissances occidentales. Parallèlement à cette conférence, 50000 militants hostiles au libéralisme économique bravent les interdits. Ils défilent dans la ville et parviennent à la bloquer. La police de l'état de Washington décrète alors le couvre-feu.

En 2001, le Comité Catholique contre la Faim, les Amis de la Terre, Amnesty International, Greenpeace, Oxfam et Attac se réunissent à Porto Alegre, au Brésil (en même temps que se réunissent les hommes les plus riches de la planète, à Davos, en Suisse). Ensemble, ils dénoncent la marchandisation généralisée et l'ordre néolibéral, et proposent de taxer la spéculation financière pour financer les pays pauvres...