View_on_Caucasus

La situation n'est pas très florissante pour l'Armée rouge et les bolchéviks : l'Allemagne occupe en partie l'Ukraine et les russes blancs contre-révolutionnaires tiennent la Sibérie (Omsk, Kazan, Samara et Oufa).

Korovin_arkhangelsk

A Arkhangelsk, le général Poole s'apprête à débarquer avec un bataillon de soldats français et 600 fusiliers anglais.

L'objectif premier des alliés est de s'emparer du pétrole du Caucase.

Après avoir rompu avec la Russie bolchévique, la Georgie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan se sont unis en un bloc. 

Puis, les 3 pays décident de se séparer et deviennent 3 Républiques indépendantes que les alliés s'empressent de reconnaître. Les troupes de Georgie et celles d'Arménie s'entredéchirent alors. Les turques et les allemands en profitent et massacrent des arméniens à Erevan.

En Azerbaïdjan, la Turquie installe un gouvernement islamiste à ses ordres. Des cosaques, venus du nord de l'Iran, apportent leurs concours aux soldats de l'Armée rouge qui défendent Bakou. Pendant ce temps, des agents secrets britanniquess installent une dictature nationaliste en Arménie. L'armée anglaise franchit ensuite la frontière du Turkestan, une république soviétique rattachée à la RSFSR (ancêtre de l'URSS).

Les britanniques s'emparent du port et de la flotte de Krasnovodsk, puis s'enfoncent à l'intérieur du Turkestan, vers le front soviétique. A la fin août, l'Armée rouge reprend le dessus et repousse les anglais. C'est alors que des troupes japonaises, américaines et anglaises débarquent à Vladivostok. Joseph Staline, qui est chargé d'organiser l'état-major de l'Armée rouge du Caucase, fait fusiller plusieurs hauts gradés : ils avaient reçus de l'argent des alliés.