1920-Armee rouge-cavalerie

L'Armée rouge d'Egorov encercle les russes blancs anti-bolcheviks  dans la ville de Tsaritsyne (future Stalingrad), les anéantit, puis poursuit son avance.

Les blancs reculent à Odessa, en Crimée et dans le Caucase. La Russie soviétique propose alors la paix à la Pologne et une alliance contre les blancs à la Georgie et à l'Azerbaïdjan.

Les occidentaux lèvent leur blocus économique, les soviétiques annulent la terreur rouge. Désormais, partout où cela est possible, les soldats redeviennent travailleurs.

Cependant, sur 4000 entreprises nationalisées, seule la moitié parvient à produire. La main-d'oeuvre, les matières premières et le combustible manquent partout. Pour fuir la famine, les ouvriers partent dans les campagnes.

L'armée reste prioritaire et réquisitionne encore 90% de la production de chaussures, de 70 à 100% du tissus et 60% du sucre. La mobilisation pour le travail est alors décrétée : en février, une armée est reconvertie au "front des transports" et une autre au "front du combustible".

L'objectif est la réalisation du "Plan de la construction socialiste" et du "Plan d'électrification du pays" souhaités par Lenine. La paix signée avec l'Estonie est une première expérience de vie pacifique avec un état bourgeois voisin. Mais, en Crimée et dans le Caucase, la guerre civile continue et le Japon reste menaçant à Vladivostok. Lenine propose alors de créer un état tampon comme protection. Début avril, la République d'Extrème-Orient est donc proclamée.

A Arkhangelsk, les USA ravitaillent les russes blancs en nourriture et charbon. Les anglais ont promis de leur envoyer des avions et des canons et les français de l'or pour payer leurs soldats. Mais, le temps passe et les désertions se multiplient. L'Armée rouge passe à l'offensive... Les blancs sont décimés et leur état-major s'enfuit à Mourmansk. Une insurrection armée y prend le pouvoir et l'Armée rouge entre dans la ville sans combattre : la fin de la guerre civile est en bonne voie !