1986-Olof PalmeLe premier ministre suédois Olof Palme est un progressiste et ardent défenseur de la classe ouvrière. Les USA et la droite suédoise le déteste.

Le 28 février, il est assassiné au pistolet  dans le centre de Stockholm. Hans Holmer, chef de la police nationale, ordonne une enquête. La police arrête un suspect qu'elle relache assez vite pour s'intéresser à des activistes kurdes.

Elle doit encore abandonner cette fausse piste et, en 1987, les hommes d'Holmer ne connaissent toujours pas l'identité de l'assassin d'Olof Palme. En 1988, Hans Holmer est limogé.

Ebbe Carlsson, éditeur et détective privé s'intéresse à l'affaire. Il sait qu'Olof Palme a fait interrompre des livraisons d'armes de la Suède à l'Iran et suspecte ce pays d'avoir envoyé un tueur pour l'abattre.

Anna Leijon, ministre de la justice, lui donne carte blanche et Sten Hjalmroth, le nouveau chef de la police, lui fournit les hommes qu'il désire. Carlsson accuse alors les services secrets suédois d'être impliqués dans l'assassinat de Palme... Carlsson est à son tour accusé d'avoir corrompu la justice et pratiqué des écoutes illégales. La ministre de la justice préfère donner sa démission.

En 1989, un drogué nommé Christer Petterson est arrêté par la police et accusé du meurtre de l'ancien chef du gouvernement suédois : la veuve d'Olof Palme affirme qu'il était sur les lieux du crime le 28 février. Mais le jour du procès en appel, madame Palme dit ne pas pouvoir affirmer que Petterson était présent. Son témoignage est alors invalidé, Petterson relaxé et le meurtre non résolu.