1917-Charles 1erLe chancellier allemand Théobald von Bethmann-Holweg charge en 1915 le comte Toerring de contacter Albert 1er de Belgique...

L'Allemagne lui propose de ne pas annexer la Belgique si elle accepte d'être mise sous la protection de l'Allemagne. Le gouvernement belge reste septique.

En 1916, pour contrer la diplomatie allemande en Belgique, les français font une promesse aux belges : une fois la Belgique libérée, elle redeviendra indépendante !

Le gouvernement belge gèle aussitôt les négociations avec l'Allemagne.

Pendant ce temps, Haguenin, agent secret français, annonce au comte allemand Kessler que la France est prête à échanger quelques-unes de ses colonies contre l'Alsace et la Lorraine.

En 1917, Broqueville, ministre belge de la guerre, dit aux allemands qu'il ne négociera pas sans l'accord de la France...

Le baron allemand Lancken voit là une opportunité de négocier avec Aristide Briand, l'ancien président du conseil français. Une entrevue est fixée en Suisse mais Paul Painlevé, le nouveau président du conseil, craint une ruse de l'Allemagne et déconseille à Briand de s'y rendre.


Charles 1er, empereur d'Autriche-Hongrie, contacte alors la France. Le prince Sixte de Bourbon Parme, officier de l'armée belge, sert d'intermédiaire entre le président Raymond Pointcarré et Charles 1er, lequel se propose de céder la Pologne à l'Allemagne pour que la Belgique soit restaurée et l'Alsace-Lorraine rendue à la France... qui refuse et exige une paix séparée avec l'Autriche.