1918-Erich LudendorffAvant que les américains ne viennent renforcer les alliés, le général Ludendorff profite de la supériorité numérique des 200 divisions de l'armée allemande et lance une grande offensive.


Le 21 mars, 6.000 canons écrasent sous leurs obus quelques 70 km de front. Puis 70 divisions s'emparent en 1 jour de Chauny, Noyon, Montdidier et Peronne. Les britanniques se replient vers les ports de la Manche.

Depuis 5 jours, un canon à très longue portée bombarde la capitale française. Le général Pétain pense que Paris est perdue.

Le général Foch, qui a reçu le commandement des armées alliées, lance toutes les forces disponibles sur les troupes allemandes mais Ludendorff déclenche une autre attaque dans les Flandres.

Le 27 mai, les allemands avancent vers Reims et renversent les troupes affaiblies du général Duchêne.

Le Chemin des Dames est pris et l'armée allemande traverse l'AisneReims est encerclée et Pétain s'affole. A Paris, les députés demandent déjà la démission de Foch mais les alliés résistent et l'armée allemande est stoppée à 60 km de Paris. Le 9 juin, Ludendorff lance alors toutes ses forces dans la bataille. Les français perdent du terrain dans le sud de la Marne mais tiennent bon en Champagne.

Foch déclenche à son tour une offensive générale : les troupes du général Mangin font 10.000 prisonniers et celles du général Degoutte, appuyées par 300 chars blindés, progressent rapidement. Ludendorff donne alors l'ordre de retraite... Paris est sauvé. Soissons est repris le 3 août et Château-Thierry le 4. Le 14, Charles 1er d'Autriche annonce qu'il cesse le combat et, en septembre,  Hindenburg demande l'armistice...