En 1970, d'illégales grèves et de violentes émeutes agitent la Pologne. L'ouvrier électricien Lech Walesa y participent activement, ce qui lui vaut de se retrouver au chômage. Dix ans plus tard, il organise avec les ouvriers du chantier naval de Gdansk une puissante grève, laquelle est toujours légalement interdite.


Le 31 août, il prend la tête de la délégation d'ouvriers qui obtient, grâce aux accords de Gdansk, la liberté de former un syndicat et de faire grève. 1980-Lech WalesaA la suite de la signature de cet accord, Edward Gierek, président communiste de Pologne, est destitué.


Pendant ce temps, le premier syndicat indépendant jamais créé dans un pays communiste voit le jour et Lech Walesa est élu à la présidence de ce syndicat qui prend le nom de Solidarnosc.

Les militaires polonais (fidèles au régime) s'emparent alors du pouvoir et le colonel Jaruzelski proclame immédiatement l'état de guerre...

Lech Walesa est aussitôt placé en résidence surveillée. Le syndicat Solidarnosc entre alors dans la clandestinité et devient l'avant-garde des opposants au régime communiste.

Puis, en 1983, le pape Jean-Paul II décide de venir à la rencontre du très catholique peuple polonais.

Il se rend donc en Pologne et, à cette occasion, exprime officiellement son soutien à Lech Walesa, lequel vient par ailleurs de recevoir le prix Nobel de la paix.

Le pouvoir organise ensuite un référendum où il est mis en minorité. Puis, le 9 décembre, 2 choses inimaginables dans un régime communiste se produisent... Des élections libres ont lieu et l'opposant Lech Walesa est démocratiquement élu président de la République polonaise. Le pays est économiquement au bord du gouffre mais Walesa ne parvient pas à redresser la situation et, en 1995, l'ancien communiste Aleksander Kwasnieuski gagne les élections présidentielles.