Edouard Louis Merckx est un coureur cycliste belge qui, dés le début de sa carrière, trouve absolument inimaginable d'avoir à relâcher son effort dans une course. Et il ne lache donc jamais. En 1966, il a 21 ans quand il gagne la course Milan-San Remo. L'année suivante, il remporte le Tour d'Italie, la Flèche-Wallone et, pour la seconde fois, le Milan-San Remo. Tous ses adversaires doivent s'incliner devant sont inflexible pugnacité.

1970-Eddy-Merckx

Félicien Vervakae est convaincu que Merckx sera champion du monde.

Le jeune cycliste continue de collectionner les victoires en 1968 puis, en 1969, il se présente au départ du Tour de France...

Dés les premiers jours, il crée un écart entre lui et les autres coureurs : Eddy Merckx gagne dans les montées autant que dans les descentes où il prend des risques importants. 


Puis, le 21 juillet, il remporte son 1er Tour de France... 


Le même jour, l'astronaute américain Neil Armstrong pose le pied sur la lune. Quant à lui, Merckx est élu meilleur sportif de l'année 1969. Mais, par ailleurs, il est exclu du Tour d'Italie pour avoir été contrôlé positif. Le champion clame son innocence et est finalement reconnu non coupable. A partir de ce moment là, Eddy Merckx exige d'être contrôlé tous les jours. En 1970, il gagne sans problème le Tour de France et le Tour d'Italie.

Il est également vainqueur en 1971 du Paris-Nice et du Milan-San Remo. Alignant ensuite victoire sur victoire, Le baron Edouard Louis Merckx devient non seulement incontournable mais également triple champion du monde en 1974 et, à l'instar de Jacques Anquetil, de Bernard Hinault et de Miguel Indurain, quintuple vainqueur du Tour de France. Félicien Vervakae avait donc raison de croire en lui dés ses débuts !