Comme les négociations entre le dirigeant communiste Ho Chi Minh et la France ont échoué, les rebelles du Vietcong prennent les armes et le gouvernement français décide aussitôt que des pourparlers avec les communistes sont désormais totalement exclus. C'est alors que Bao Dai, l'ex-empereur du Vietnam, décide d'engager des discussions avec la France...

Bao_Dai_of_Vietnam

Le 7 juin, à bord du croiseur français Duguay-Trouin, le haut-commissaire de France Bollaert et l'ex-empereur du Vietnam signe un accord qui reconnait l'indépendance d'un Vietnam restant intégré dans l'Union française.

Le nouvel état Vietnamien va désormais devoir s'ateler à sa délicate réunification !

Puis, le 16 décembre à Phnom-Penh, au nom de la France, le général Blaizot proclame l'indépendance du Cambodge

Ce pays est également maintenu dans l'Union française et le général Blaizot remet à cette occasion une lettre du président français Vincent Auriol à Norodom Sihanouk, roi du Cambodge.

Le président français y déclare qu'une nouvelle ère commence pour son royaume. Le roi Norodom Sihanouk exprime alors, pour sa part, le voeu que le Cambodge prenne toute sa place au sein de l'Union française.

Le général Blaizot, faisant fonction de haut-commissaire de la France en Indochine, assure le roi que son voeu sera transmis sans délai au président de la République française.