Des membres des services secrets britanniques ont reçu carte blanche de la part d'un discret petit groupe de dirigeants politiques pour affaiblir la puissance de la France. Ces agents choisissent alors de favoriser l'émergence des groupuscules nationalistes des pays de l'ancien empire Ottoman, du Liban, de Syrie et, en règle générale, partout où la France est présente. L'objectif visé est de créer du chaos.

1929-Winston Churchill

Winston Churchill fait partie du groupe des hommes politiques qui sont dans la confidence mais pas de ceux qui approuvent cette stratégie. En effet, il soutient officiellement l'Entente cordiale avec la France.

En guise de couverture sur place, le principal agent des britanniques à ouvert un comptoir commercial à Istanbul. Homme d'ordre, il déteste les français, les soviétiques, les juifs et les catholiques...

Les services secrets du 2ème bureau français, lesquels ont découvert ses activités de soutien aux nationalistes libanais, syriens et turcs, soupçonnent également cet agent britannique d'avoir noué des contacts avec l'extrême-droite allemande.

Ils pensent notamment qu'il est en rapport étroit avec le NSDAP, le parti ultra nationaliste d'Adolf Hitler, à qui il serait sur le point de fournir de l'aide financière, voire des armes. 

Une équipe d'agents français est alors envoyé à Istanbul...

Parmi eux, un de ces hommes aurait reçu une seconde mission, tout à fait officieuse : outre sa participation à la neutralisation de l'équipe de l'agent britannique, il aurait également été chargé, par un certain colonel de Gaulle, de discrètement lui communiquer tous les détails de cette opération...