Les départements de la défense du Canada et des USA créent ensemble, en 1961, le HARP (Projet de Recherche en Haute Altitude), officiellement destiné à remplacer les fusées par des canons lance-missiles pour envoyer des satellites en orbite. L'ingénieur américano-canadien Gerald Bull en est le maître d'oeuvre. Un canon de 20 mètres de long est alors mis en batterie à l'aéroport international de la Barbade.

1961- canon du Harp

Un 2ème canon de 40 mètres prend ensuite sa place pour propulser des missiles 2 fois plus gros. 


En 1966, un 3ème lance-missiles remplace ce dernier et est installé à Yuma, dans l'Arizona. Il parvient à expédier des missiles de 180 kilos à 180 kilomètres d'altitude.


Le HARP est abandonné par la suite mais il est repris en 1985 par les seuls USA sous le nom de SHARP ( Projet de Recherche en Super Haute Altitude). 

John Hunter, son créateur, affirme alors vouloir fabriquer un canon spatial de 1000 mètres de long pour envoyer du carburant dans une "station-service" mise en orbite dans l'espace.

Le SHARP devient opérationnel en 1992 mais le manque de transparence des recherches américaines inquiètent fortement les scientifiques européens.

Ces derniers pensent qu'elles masquent en réalité des recherches sur l'utilisation militaire de phénomènes météorologiques violents comme armes de guerre...

En 1997, le Parlement européen ouvre alors une enquête qui permet de découvrir que les chercheurs des USA sont désormais capables de créer artificiellement un réchauffement de la ionosphère. Les membres de la commission d'enquête européenne se heurtent cependant au mutisme des militaires américains qui refusent catégoriquement de répondre à leurs questions et les empêchent ainsi d'obtenir la moindre preuve.