Vers le mois d'avril, Deng Xiaoping ordonne une reprise en main immédiate de la Chine. Cette dernière est, selon lui, victime d'un "complot contre-révolutionnaire" fomenté dans le but de renverser le régime. Le 3 juin, trois corps d'armée de blindés entrent dans Pékin pour y rétablir l'ordre aux cotés des forces de police. Sans attendre, les étudiants contestataires se replient dans leur université...

Deng_Xiaoping

Entre-temps, la révolte estudiantine s'est propagée à d'autres villes et des rumeurs, difficilement vérifiables, font état d'incidents qui auraient opposés entre eux des régiments de soldats.

A Pékin toutefois, la répression contre une foule non armée est très violente : sans que le nombre exact en soit vraiment connu, le chiffre de 1000 morts circule à travers la ville.

Le gouvernement reste cependant silencieux. Officiellement, l'état chinois n'a à aucun moment vacillé.

Wan Li (président de l'Assemblée nationale populaire) et Li Peng (1er ministre) n'ont fait aucune déclaration... si ce n'est pour adresser leurs félicitations au tout nouveau chef du gouvernement japonais.

Chen Xitong (chef de la municipalité de Pékin) a déclaré à Radio Pékin que, face à la gravité de la situation, l'opération militaire en cours était indispensable.

Au nom des USA, George Bush a quant à lui simplement déploré le recours à la force. Pour sa part, l'URSS n'a fait aucun commentaire sur la situation en Chine quand le Japon s'en déclare très vivement préoccupé.

Par ailleurs, dés que les évènements survenus en Chine ont été confirmés, un véritable vent de panique s'est emparé de la bourse de Hong-Kong...