Malgré la férocité de la répression, qui commence dés 1933, quelques allemands arrivent à s'opposer au régime. Ainsi, une pincée d'éclésiastiques s'insurgent contre l''euthanasie systématique des handicapés mentaux pratiquée par les nazis. La résistance allemande, qui va cependant rester trés faible, naît aussi parmi les quelques militants de gauche qui n'ont pas encore été repérés et déportés.

Memorial Sophie Scholl a Munich


Elle voit également le jour dans le milieu ouvrier et parmi quelques étudiants, à l'image de Sophie Scholl, membre du réseau chrétien Rose Blanche, qui parvient à distribuer en plein jour des tracts hostiles au régime.


En 1944, un petit groupe d'officiers, quelques membres de l'aristocratie et de l'élite nazie entrent en résistance à leur façon en fomentant un attentat contre Hitler dans le but de s'emparer du pouvoir.

Jusqu'en 1945, la population allemande choisit de rester massivement fidèle à celui qu'elle a élu, à savoir le chancellier Adolf Hitler.

La chétive résistance ne peut pas non plus compter sur un soutien venu de l'extérieur du pays.

En 1939, l'adolescent Hans Heisel est, comme tous, obligé d'adhérer aux Jeunesses hitlériennes...

Incorporé par la suite comme télégraphiste, il est affecté au service des communications à Paris. Là, son coiffeur parvient à lui ouvrir les yeux sur la vraie nature de l'hitlérisme et l'amène ensuite à rejoindre la résistance aux côtés des communistes du réseau Orchestre Rouge. Il a, parmi ses missions, celle d'amener à son tour les soldats de la Wehrmacht à rallier la Résistance.

Après la guerre, Hans Heisel revient en Allemagne où il doit alors affronter la vive hostilité d'une grande partie de ses compatriotes.