En 1940, la politique fasciste du dictateur Benito Mussolini n'a apporté à l'Italie que déficit budgétaire, pénurie de biens de consommation, rationnement et marché noir. Le duché, convaincu que la guerre sera courte, lance alors l'armée italienne dans le conflit mondial, espérant ainsi régler ses problèmes économiques et ajouter à son territoire l'Albanie,  la Grèce, la Corse, la Tunisie et une partie des Balkans.

Mais les troupes italiennes subissent revers sur revers et Mussolini perd un peu de la confiance qu'Adolf Hitler lui accorde.


En 1943, les alliés s'emparent de la Sicile : considérant que Mussolini est une fois de plus le responsable de cette défaite, le roi d'Italie et les chefs fascistes le font arrêter. Adolf Hitler intervient aussitôt : son armée occupe une grande partie du pays, réinstalle Mussolini au pouvoir et réprime toute opposition.


1943-BRIGADE GARIBALDIDes officiers italiens se sentant humiliés par l'occupant, des jeunes voulant échapper au Service du Travail Obligatoire en Allemagne, des socialistes et des  communistes vont alors se cacher dans les bois où ils structurent les premiers réseaux de résistance armée. Ils se fédèrent sous le nom de Comité de Libération National et parviennent à libérer la plupart des grandes villes italiennes entre 1943 et 1945.

Ils devancent volontairement les forces alliées pour que ce ne soit que des italiens qui libèrent l'Italie. Cette stratégie, éminemment, politique coûte toutefois à la Résistance la perte de plus de 68.000 de ses combattants (sur 270.000). Une fois le pays entièrement libéré, une partie de la population découvre l'importance que le Parti Communiste Italien a pris et commence alors à s'en inquiéter...