Le 1er septembre 1939, l'Allemagne et l'URSS (qui sont alors alliés) attaquent la Pologne  sans lui avoir déclaré la guerre. En octobre, ils se partagent le pays : l'Allemagne s'empare de la Haute-Silesie, de la Poméranie, de la Poznanie et des villes de Cracovie et de Varsovie. Les nazis y mettent aussitôt en place l'extermination des juifs et l'asservissement de tout le reste de la population. Puis, en 1941, l'Allemagne attaque l'URSS...

Palais de Varsovie

La destruction systématique de la culture polonaise par les nazis a fait naître une forte résistance, à la fois politique et culturelle mais également armée. 

Les paysans et les nationalistes se sont déjà regroupés en bataillons de combattants. 

Ils sont rejoints, en 1942, par l'Armée de l'Intérieur (AK) qui compte dans ses rangs plusieurs milliers d'anciens officiers de l'armée régulière polonaise.

Un vaste mouvement civil poursuit la scolarisation, désormais interdite, d'une grande partie de la jeunesse : les cours, donnés en secret, vont de l'école primaire à l'université, en passant par le collège et le lycée.

Par ailleurs, des pièces de théâtre sont discrètement jouées et des journaux sont clandestinement réalisés, imprimés et distribués dans toute la Pologne.

En 1944, bien que peu et mal armée, l'AK parvient à déclencher une insurrection à Varsovie, tandis qu'à l'est l'URSS fait désormais rapidement reculer les troupes d'Adolf Hitler.

Mais les polonais devront attendre janvier 1945 pour que les soviétiques débarrassent complètement leur pays de toute occupation allemande...