Comme Hitler, Mussolini veut agrandir son territoire. En 1939, il envahit alors l'Albanie et, en octobre 1940, déclare la guerre à la Grèce. Mais l'armée italienne ne parvient pas à battre les forces grecques. Les allemands viennent donc au secours des italiens pendant que les britanniques épaulent les grecs. Finalement, la Grèce est vaincue en avril 1941 et est découpée en 3 zones d'occupation (allemande, italienne et bulgare)...

1941-occupation allemande en Grece

Un gouvernement de collaboration mène alors une répression féroce et la famine sévit dans tout le pays. 

La Résistance grecque à l'occupation est importante mais divisée : les communistes de l'EAM ont créé une armée clandestine (l'EDES), tandis qu'un groupe d'officiers grecs, soutenus par l'armée anglaise, a fondé le Mouvement de Libération National et Social (EKKA) qui rallie à lui des royalistes et des républicains.

De sanglants et meurtriers accrochages opposent ces 2 armées clandestines et la position de l'Angleterre, favorable au retour du roi de Grèce, ne fait qu'envenimer la situation.

En 1944, cédant à la poussée des forces alliés, les troupes allemandes se replient et décident de quitter la Grèce.

Les communistes de l'EAM et l'EDES, leur puissante armée clandestine,  parviennent à prendre le pouvoir dans une partie de la Grèce avant l'arrivée des alliés.

Les armées américaines et britanniques interviennent ensuite et, avec l'aide des collaborateurs grecs, désarment une partie de l'EDES. Une guerre civile commence alors : elle oppose les communistes (soutenus par l'URSS) aux monarchistes (soutenus par l'Angleterre et les USA). Ce conflit perdure pour se terminer en 1949 sur la victoire de l'armée régulière, la dévastation de la Grèce et la mort de 200.000 grecs.