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Au Liban, le chrétien Michel Aoun, chef du gouvernement intérimaire, trouve refuge dans l’ambassade de France à Beyrouth.

Il y est rejoint par sa famille et, 10 mois plus tard, est exfiltré en France par l'agent Philippe Rondot, de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE).

Après la signature d'un accord de paix entre musulmans et chrétiens, les jardins de l'Ambassade de France à Beyrouth sont soigneusement déminés...

En effet, durant le conflit, ils étaient traversés par la ligne de front qui séparait les belligérants. L'opération est exécutée avec la plus extrême rigueur car ces jardins doivent accueillir en totale sécurité les invités de l'Ambassade, dans le but d'y célébrer la fête nationale française du 14 juillet. Toutefois, par prudence, l'ambassadeur René Ala envisage de transférer par la suite son ambassade dans le secteur chrétien de Mar-Takla.


Puis, le 17 juillet, informée par une source policière anonyme, la presse parisienne révèle à l'opinion que des faits délictueux se déroulent dans l'Ambassade de France au Liban : depuis 5 ans, cette ambassade est en réalité le théâtre d'un petit trafic d'armes de guerre. Plusieurs des policiers en charge de la protection de l'Ambassade se sont servis de leur position professionnelle pour acheter 150 armes lourdes à des miliciens libanais.


Ils les revendaient ensuite à des groupes de truands établis à Paris, Toulon, Mulhouse et Bandol. Interrogé par les journalistes, le ministre français de l'Intérieur n'a pas fait de commentaire. Après le démantèlement de ce réseau de trafiquants d'armes, les médias français sont cependant convaincus que, désormais, la réforme du statut des policiers détachés dans les ambassades sera mise en place dans les plus brefs délais.