1952-Bob Denard quitte l IndochineA l'adolescence, Robert Denard entre à l'école des apprentis mécaniciens de la Marine Nationale où commence sa carrière militaire.


En 1952, en Indochine, un chinois interdit l'entrée de son restaurant à Robert (alias Bob) Denard et à 3 autres marins. Les 4 hommes se vengent en incendiant l'établissement...


Bien que seulement menacé d'être muté, Bob Denard préfère quitter l'armée. Il part alors s'installer dans le protectorat français du Maroc...

Il épouse Gisèle Riboh à Casablanca et se fait engager comme policier. Intégré par la suite dans un groupe anti-terroriste, Bob Denard participe alors à la traque des nationalistes marocains, fait partie de ceux qui mitraillent la facade de la villa du gaulliste Pierre Clostermann et participe aussi à la tentative d'assassinat du président du Conseil Pierre Mendes France lors de la venue de ce dernier au Maroc.

D'abord mis en prison, Bob Denard est expulsé en métropole en 1957, où il sympathise avec des militants favorables à l'Algérie Française. En 1961, le katangais Moïse Tshombé l'engage comme sous-lieutenant pour qu'il forme une armée. Grâce à Bob Denard et à ses soldats, Moïse Tshombé prend le pouvoir au Katanga. Mais l'ONU s'y oppose et, en 1963, Tshombé, Denard et ses mercenaires doivent se réfugier en Angola.  

Bob Denard et ses hommes se mettent alors au service du congolais Mobutu Sese Seko pour combattre les rebelles marxistes Simbas. Denard, qui reçoit le grade de major de l'armée congolaise, s'entoure de 110 mercenaires européens. Les services secrets français le contacte et lui font comprendre que, désormais, avant d'agir, il devra obtenir l'accord préalable de Jacques Foccart, secrétaire d'état du président Charles de Gaulle...