07 décembre 2017

1956 - DES FRANÇAIS D’ALGÉRIE INTERROMPENT LA MARSEILLAISE ET ARRACHENT UN DRAPEAU TRICOLORE

En Algérie, la population venue de la métropole pense que ses problèmes doivent être solutionnés à Paris où, par ailleurs, elle se sent impuissante car elle n'a pas de groupe au Parlement. A défaut, des délégations y ont dit quelle est la situation de l'Algérie française et combien celle-ci se dégrade rapidement. C'est dans ce climat de tension que Guy Mollet, le chef du gouvernement, arrive à Alger en février... Le 6, il se rend au monument aux morts de la ville pour y déposer une gerbe de fleurs mais, derrière les... [Lire la suite]
Posté par MARCHOUCREUSE 23 à 18:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 novembre 2017

1956 -HABIB BOURGUIBA MET-IL LA TUNISIE SUR LA VOIE DE L'INDEPENDANCE ?

Au début du mois de février, à Paris, Habib Bourguiba est reçu par différents membres du gouvernement français. Puis il reçoit ensuite la presse dans ce qui est désormais devenu le siège parisien de la délégation du... gouvernement tunisien. Au balcon du bâtiment flotte d'ailleurs un drapeau tunisien. Dans le salon de reception, c'est Hassen Belkhodja qui accueille les journalistes... Les portraits du président René Côty et du bey Sidi Lamine trônent côte à côte sur le mur. Habib Bourguiba est légerement en retard : l'entretien... [Lire la suite]
17 juillet 2016

1947 - Les 4 ministres communistes sont démis de leurs fonctions

Réunis en urgence au Palais Bourbon, les élus du groupe socialiste de la SFIO décident de se rallier à l'opinion de Léon Blum et recommande à Paul Ramadier, président socialiste du conseil des ministres, de démissionner de force les 4 ministres communistes du gouvernement et de confier l'intérim de leurs postes à d'autres ministres en exercice jusqu'au remaniement du gouvernement. De son côté, le comité directeur de la SFIO choisit d'écouter les conseils du socialiste Guy Mollet et opte (à 12 voix pour et 9 contre) pour l'obtention... [Lire la suite]
27 juin 2014

1946 - Léon Blum, les socialistes et les radicaux ont le pouvoir

Malgré l'hostilité du président Edouard Herriot et l'opposition résolue du général Charles de Gaulle, le projet de nouvelle constitution est adopté le 15 octobre grâce aux 440 voix des députés de gauche. En novembre, les élections législatives font progresser le Parti Communiste Français de 300.000 voix. Avec 28,8% des voix et 166 députés, le PCF devient ainsi le premier parti de France. Il est suivi par le Mouvement des Radicaux de Progrès qui parvient à en garder 157. Les socialistes de la S.F.I.O. en perdent 25 et n'ont plus que... [Lire la suite]